Ma recherche d'emploi à Québec

Dernière mise à jour : 8 févr. 2021


J'ai commencé ma recherche d'emploi depuis la France, en la confiant à un cabinet de recrutement canadien. J'ai pu lui expliquer ce que je recherchais ainsi que mes prétentions salariales. Il est assez courant, ici, de passer par des agences de placement, surtout quand on vient de l'étranger. Mais, il faut savoir que très peu d'employeurs vous appelleront sur un numéro étranger. Il faut donc se fournir rapidement un numéro de téléphone local en arrivant. Dès mon arrivée, j'ai eu plusieurs entretiens d'embauche dans le domaine administratif, aussi bien en présentiel qu'en visio (covid oblige).


Jusque-là, il était compliqué de faire mon choix car, il y avait toujours des conditions qui ne me plaisaient pas. Saviez-vous qu'au Canada, nous avons le droit à 2 semaines de congés payés légaux par an ? Eh oui ! Difficile à digérer... Moi qui avais plus de 8 semaines de congés payés en France ! Mais maintenant, c'est du passé.

Au niveau des horaires, la plupart des postes administratifs proposés embauchent à 8h00. Mais, avec Elodie, je ne souhaitais pas commencer avant 9h00 pour ne pas la presser le matin.


Alors, quand nous avons emménagé dans notre logement et qu'Elodie a commencé à aller à la garderie, j'ai décidé de faire mes recherches d'emploi de mon coté en complément du cabinet de recrutement. J'ai voulu augmenter mes chances de trouver le "poste idéal".

Au début, je recherchais un poste d'adjointe administrative, puis j'ai peu à peu orienté ma recherche vers un poste dans le domaine immobilier. Ainsi, j'ai décroché plusieurs entrevues qui me correspondaient davantage.


C'est le 15 janvier que j'ai accepté ma première offre d'emploi à Québec 🥳 :

  • mon poste : adjointe aux courtiers immobiliers. Mon rôle est de seconder les courtiers immobiliers dans la gestion de leurs transactions en back-office. Ici, le marché de l'immobilier est très dynamique et il y a énormément de travail.

  • mes horaires : 09h30 - 17h00. Si je souhaite, je peux prendre une pause légale de 30 min le midi, non payés. J'ai choisi de travailler sans pause et de manger devant l'écran, c'est faisable !

  • temps de trajet pour me rendre au travail : 5 min.

  • contrat de travail : au Québec, il est courant de passer un entretien et d'être embauché sur-le-champ sans contrat de travail 😲! Le contrat est oral, une poignée de main (virtuelle, en période covid) et c'est finalisé. Sauf que pour moi, maudite française, je trouvais bizarre le fait de travailler sans contrat de travail. J'ai alors proposé au courtier qui m'a recruté de rédiger moi-même mon contrat de travail. Il fera légalement foi en cas de litige et m'a permis de figer notre engagement. Donc, contrat rédigé et signé par les deux parties 🤝

  • paiement du salaire : je suis payée à la fin de chaque semaine, par chèque. En général, au Québec la plupart des sociétés payent les salariés tous les quinze jours par virement bancaire.

J'ai débuté par une formation d'une semaine avant de démarrer officiellement. L'immobilier est tellement différent ici ! Ce n'est absolument pas comparable avec la règlementation française. Mais le bilan est positif ! Je suis pleinement satisfaite de mon poste, même si j'ai dû accepter de faire des extras rémunérés certains soirs et week-end en travaillant de chez moi.


Bilan : je n'ai pas eu de mal à trouver un travail car, dès mon arrivée, j'avais la possibilité de travailler immédiatement. Mais il fallait que je sois présente pour la rentrée des enfants et m'assurer que chacun soit épanoui avant de me lancer professionnellement.

C'est très intéressant d'apprendre un nouveau métier, d'être avec les québécois et de se familiariser à leur langage. Ici, on valorise davantage votre expérience professionnelle et, si vous êtes bilingue, alors vous doublez vos chances d'avoir des postes très intéressants !

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